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jeudi 21 novembre 2019

Le sexe et l’argent sont encore plus intimement liés...

Je ne sais pas vous, mais moi si on me proposait une augmentation de salaire de 130%, eh bien je serais quand même sacrément content. Si comme moi les chances que cela vous arrive vous paraissent relativement peu élevées, alors essayez d’atteindre l’orgasme à la place — et de provoquer une orgasme chez votre partenaire !
 C’est quand même nettement plus envisageable comme objectif (encore que ?) et cela vous procurera tout autant de bonheur…

C’est du moins ce qu’affirme cette étude chinoise, intitulée « Sex and happiness » et publiée dans Science Direct.

@Carl’s Jr

 Bon, alors c’est sûr que si vous atteignez l’orgasme, vous serez toujours aussi pauvre qu’avant… mais au moins, vous connaîtrez sur le moment un niveau de bonheur équivalent à une personne à qui on annoncerait subitement une augmentation salariale de 130% !

Russel Smyth et Zhimin Cheng ont étudié en profondeur le bien-être subjectif et de la perception du bonheur par l’être humain. Et plus particulièrement, le lien entre les rapports sexuels et le bonheur ressenti par les personnes.

Pour ce faire, ils ont utilisé un échantillon de 3800 personnes afin d’analyser la fréquence et la qualité de leurs rapports sexuels. Grâce à une série d’entretiens semi-directifs, ils ont pu quantifier le « niveau de bonheur » moyen apporté par le sexe, variable selon la qualité et la réussite du rapport sexuel.
À titre comparatif, les chercheurs se sont rendu compte qu’un orgasme apportait la même quantité de bonheur qu’une forte augmentation du salaire ! Et lorsque l’orgasme est partagé entre les deux partenaires, le niveau de bonheur va même jusqu’à excéder la fameuse augmentation de 130%...

Et le mieux dans l’histoire, c’est que la fidélité, la simplicité et le dévouement à l’autre semblent être ce qui paye le plus au final :
"Ceux avec une vie sexuelle plus active et de meilleure qualité sont plus heureux que les autres lorsque cela se fait avec un seul et même partenaire", expliquent ainsi les chercheurs.

D’un autre côté, malgré un nombre fréquent de rapports sexuels, les personnes infidèles ont rapporté un niveau de bonheur bien plus bas que les autres. De quoi faire réfléchir !

Alors profitons tant qu’on peut des joies du sexe et de l’amour. C’est gratuit et rien ne peut acheter la force d’une étreinte de deux personnes dont l’amour est partagé et mutuel !


demotivateur.fr

vendredi 8 septembre 2017

Combien de temps doit durer un acte sexuel ? J’aurais envie de répondre un certain temps.

Dans la nature, les mâles jouissent bien plus vite que les femelles, dont la jouissance reste assez aléatoire. Quant aux hommes, leur capacité à retenir leur orgasme est acquis car nul doute qu’à l’origine de l’humanité, nos ancêtres masculins éjaculaient après à peine quelques va et vient. Quant à la jouissance des femmes, pour la reproduction, elle n’est pas indispensable. La nature se préoccupe de la survie de l’espèce pas de notre plaisir…

Jouissance après cinq à sept minutes

Selon les études sur la sexualité humaine, lors d’un coït, les femmes ont besoin d’une dizaine de minutes pour arriver à l’orgasme. Or, selon les enquêtes, la plupart des hommes éjaculent au bout de cinq à sept minutes. Pas simple donc de se satisfaire mutuellement !
Pourtant, d’après ces mêmes enquêtes, pour qu’un rapport soit satisfaisant pour les partenaires des deux sexes confondus, un rapport doit durer 7 à 12 minutes en moyenne, préliminaires inclus.
Mais ça, c’est les enquêtes et dès qu’il s’agit de sexe, elles sont souvent à prendre avec une extrême prudence. Néanmoins, cela montre bien que ni hommes ni femmes n’attendent d’un rapport sexuel une performance sur la durée.

Les hommes apprécient de profiter du spectacle mais doivent entendre que les femmes n’ont pas envie que cela dure trop longtemps, mais que ce soit bien fait.
Méfions-nous tout de même des normes et des chiffres qui sont calculés grâce à des moyennes. La durée d’un rapport sexuel dépend de nombreux paramètres. Par exemple, une femme qui est uniquement clitoridienne ne tient pas spécialement à ce que le coït dure plus de dix minutes en revanche, celle qui est multi-orgasmique, avec des jouissances vaginales intenses, aimera que la relation sexuelle dure plus longtemps.

Le maître-mot : la communication

Il n’y a pas de temps idéal mais, chaque partenaire doit pouvoir accéder à son plaisir. De plus, le temps du rapport peut aussi dépendre des circonstances. Un petit coup vite fait a parfois son charme, d’autres fois, les amants auront plaisir à prendre plus de temps.
La seule solution pour que chacun soit satisfait, pour être sûr d’être sur la même longueur d’onde, est de communiquer.
Voilà néanmoins quelques chiffres intéressants :
  • Un homme qui éjacule au bout de moins de deux minutes ne peut pas satisfaire sa partenaire.
  • Pour obtenir un orgasme clitoridien, une femme a besoin d’au moins cinq minutes de stimulation et au moins dix minutes pour un orgasme vaginal
  • Bien sûr, comme toujours il peut toujours y avoir des exceptions.
Brigitte Lahaie 

https://fr.style.yahoo.com/le-secret-du-temps-ideal-dun-rapport-sexuel-135229193.html

mardi 7 mars 2017

Pour qu'elle vous aime à la folie (votre chérie !!!)



Selon les experts, vous pouvez obtenir tout ce que vous voulez de votre femme si vous utilisez ce secret. Vous pourrez lui offrir les plus belles voiture du monde. Elle sera contente. Mais si vous pratiquez ce secret, elle fera tout ce que vous voulez. Il faut être très habile et connaitre son corps à la perfection.
C’est simple si vous lui offrez des cadeaux, elle sera reconnaissante- Vous pourrez partir en voyage avec elle- Quand vous la présentez à vos parents- Si vous affichez sur facebook que vous êtes en couple- Traitez la comme une reine devant vos proches- Excusez-vous quand vous faites des erreurs- 

Le secret: Selon les experts, si votre femme a au moins deux orgasmes à chaque fois que vous lui faites l’amour elle fera tout ce que vous voulez. C’est comme çà.
L’orgasme le plus puissant c’est l’orgasme vaginal, atteint par la pénétration. Dans tous les cas, Il faudra faire le nécessaire pour qu’elle prenne bien son pied plusieurs fois par semaine.  Pour eux, c’est vraiment la solution qui fait disparaître presque toutes les tensions du couple. Elle sera prête à tout faire ou presque pour son homme, si elle est satisfaite.

A lire aussi:

Comment "allumer" son ou sa partenaire: voici 27 façons différentes




afrique360.com

vendredi 17 février 2017

Comment discerner les petites manipulations dans le couple? (Partie II)


La flatterie
« Il me trompe, mais affirme n’aimer que moi. Il me répète : "tu sais bien que les autres ne sont que des passades !" »

Robert Neurburger : « Cette technique de manipulation langagière peut sembler assez grossière tant le piège est évident, vu de l'extérieur. L'idée est d'exploiter le narcissisme de son ou sa partenaire pour lui faire accepter des comportements problématiques. Et curieusement, c’est un piège terriblement efficace. Dans le cas présent, celui qui manipule laisse entendre à sa partenaire qu’elle est au-dessus de cela, qu’elle est suffisamment intelligente pour comprendre. La phrase est tordue. »

Comment déjouer le piège : « Face à une patiente qui viendrait me raconter une situation pareille, j’aurais tendance à tenter de détordre le discours afin de lui démontrer son absurdité. C’est le "mais" qui, ici, introduit la manipulation, en créant un lien de causalité tordu consistant à dire : "mes relations extraconjugales me prouvent que je t’aime". C’est une distorsion de la réalité. Cette manipulation langagière est particulièrement toxique, car le message est incompréhensible, et crée une confusion mentale pour celui ou celle qui en est victime. »

La pathologisation
« Elle affirme que je suis dépressif chaque fois que je lui fais un reproche. » 

Robert Neuburger : « La personne tente ici d’échapper au reproche. En affirmant que son partenaire est déprimé(e) voire délirant(e), elle sous-entend qu'il ou elle n'est pas digne d'être crédible dans ses demandes ou revendications. J'ai proposé de nommer ce mécanisme "désignation blanche" car il consiste à affirmer que l'autre est atteint d'une pathologie mentale. Cette forme de manipulation langagière est relativement facile à lire de l'extérieur. Malgré cela, pour la personne qui s'entend dire qu'elle est malade, cela peut s’avérer extrêmement troublant. »

Comment déjouer le piège : « Pour moi, la solution passe par la prise de conscience que cette pathologisation ne correspond à rien de réel , d’observable. On peut alors faire appel à une personne extérieure. Un professionnel de santé, notamment, pourra être contacté pour un diagnostic neutre et sérieux. »

Se déprendre des manipulations, mode d'emploi

Il n'est pas facile de se déprendre seul de manipulations langagières répétées dans un couple. Car souvent il n'y a pas de témoins, car l'autre sème le doute jusqu'à ce que l'on en vienne à douter de la réalité de certaines situations ou de la justesse de notre ressenti. Dans son ouvrage Les Paroles perverses, Robert Neuburger recense les étapes nécessaires pour prendre conscience de la situation, démasquer le manipulateur et parvenir à déjouer ses pièges. 

1- Prendre conscience du fait que l'on est l'objet d'une manipulation

2- identifier la nature de la manipulation, voire les raisons cachées qui animent le manipulateur

3- Se poser la question de la normalité ou non de la situation

4- Savoir à qui en parler

5- Réussir à éprouver de la rage

6- Renoncer à vouloir changer l'autre

7- Défendre ses propres limites

8- Consulter un professionnel.

"Toutes ces étapes ne sont pas utiles dans tous les cas, précise le psychiatre. Il vous suffit de choisir dans cette liste ce qui vous paraît le plus adéquat dans la situation vécue ou rencontrée."

http://www.psychologies.com/Couple/Vie-de-couple/Au-quotidien/Articles-et-Dossiers/Apprendre-a-detecter-les-petites-manipulations-dans-le-couple/5La-flatterie

#Enquete: Comment discerner les petites manipulations dans le couple? (Partie I)



Des mots en apparence anodins peuvent cacher de grosses tentatives de manipulation dans le couple... Et celles-ci s'avèrent parfois destructrices pour celles et ceux qui y sont exposés. Le psychiatre Robert Neuburger a accepté de décrypter quelques-unes de ces « paroles perverses » qui minent la vie à deux.

Faux raisonnements, mensonges, communication paradoxale... Que ce soit pour se protéger ou pour cacher quelque chose, nous pouvons tous, un jour, employer un raisonnement tordu, sans pour autant vouloir consciemment faire mal à l'autre. De la même façon, nous sommes rarement capables de repérer la désinformation dans les paroles prononcées par l'être aimé. Pour Robert Neuburger, psychiatre, psychanalyste, thérapeute de couple et de famille, ces manipulations langagières peuvent littéralement "engluer l'autre dans un piège". "Un couple est une bulle opaque au monde extérieur. Le revers de cette intimité est qu'il n'y a pas de témoins de ce qui s'y passe. Dans ce contexte peuvent se jouer des drames. Des modes pervers d'utilisation du langage peuvent être utilisés afin d'aveugler, rendre confus, stigmatiser son ou sa partenaire." Prendre conscience de ce qui est réellement en train de se jouer, permet de déjouer la manipulation et "d'éviter de sombrer dans les pathologies que ces paroles perverses peuvent causer". Voici quelques exemples de ces "mots tordus", décryptés par le psychiatre.

La culpabilisation

« Il m’a trompée, mais il soutient que c’est de ma faute, que je ne suis pas assez présente pour lui. »

Robert Neuburger : « Cette manipulation langagière est la plus fréquente : la personne qui se sent accusée va retourner la situation. Non seulement elle ne va pas reconnaître sa part de responsabilité, mais elle va rendre l'autre entièrement responsable de son comportement. La manipulation est assez grossière mais fonctionne malheureusement très bien si la victime a peur de se confronter à son conjoint, craignant de le perdre. Si la femme, dans le cas d’espèce, en vient à se sentir réellement coupable, le problème se complexifie. »

Comment déjouer le piège : « En tant que thérapeute, je demanderais à cette femme si elle est sensible à la culpabilisation. Cela permet à la fois de mettre des mots sur ce qui se passe, mais aussi d’attirer son attention sur son éventuelle tendance à la culpabilisation qui serait ici un point faible. Le travail thérapeutique consistera alors à évoquer avec elle les raisons pour lesquelles elle présente certaines dispositions à la culpabilité. »

L’apitoiement
« Je veux la quitter, mais elle va très mal et m’en empêche. »

Robert Neuburger : « Certaines personnes plus que d'autres, sont sensibles au malheur des autres. Cette fibre empathique peut aisément être utilisée par les manipulateurs. Dans le cas présent, celui qui veut partir ne le peut pas, car le conjoint fait appel à ce qui reste d’affection pour l’en empêcher. Un homme qui part avec une autre femme ne déteste pas la précédente. Il l’apprécie souvent encore en tant que personne, mais l’attrait sexué n’est plus.  C’est un piège terrible. J’ai eu dans mon cabinet des maris me demandant de faire en sorte que leur femme aille mieux pour pouvoir partir ! C’est impossible. »

Comment déjouer le piège : « Il est parfois difficile de distinguer un authentique désespoir d'une manoeuvre manipulatrice. Mais ces comportements donnent parfois lieu à des véritables chantages affectifs, surtout si des propos suicidaires sont évoqués. Selon moi, le mieux est de mettre les pieds dans le plat, quitte à demander : “Si je reste, c’est par pitié, penses-tu que ce soit un bon lien pour un couple ?“ »

La dette
« Comment peut-il me faire tous ces reproches alors que j’ai tout sacrifié pour lui ? »

Robert Neuburger : « Certains manipulateurs exploitent la tendance de leur partenaire à se sentir en dette. Le plus souvent, la partenaire déclare : “J’ai laissé tomber ma carrière pour toi“. En réalité, la plupart du temps, ce sacrifice est concédé pour les enfants. Ce n’est pas tout à fait pareil, même si, effectivement, l’autre peut alors poursuivre sa vie professionnelle. D'autres, au contraire, peuvent aller jusqu'à se mettre eux-mêmes en dette à l'égard de l'autre. Il est difficile de renoncer à une relation très investie affectivement et financièrement. Car si l'on y renonçait, on aurait l'impression d'avoir investi à perte toutes ces années... Cette dette que l'on se crée soi-même est la clé de l'aliénation. » 

Comment déjouer le piège : « Il faut se demander s’il existe réellement une inégalité dans le couple, faire un bilan le plus objectif possible de ce que chacun des deux partenaires a pu offrir à la relation. Par exemple, si l’un d’entre eux affirme : “j’ai quitté mes parents pour venir vivre avec toi“, il ne s’agit pas forcément d’un sacrifice. »

Lire la deuxième partie

#enquête: Le mode d’emploi pour faire l’amour au Sénégal



La femme sénégalaise ne recule devant aucune originalité pour stimuler sa libido. Et ferrer son homme, comme on dit dans les rues de Dakar.


Y a-t-il un mode d’emploi pour faire l’amour? Si l’on en croit les pratiques et traditions sénégalaises, oui! La recherche du plaisir et la satisfaction du partenaire valent tous les détours.
Aux traditionnels jeux de danses érotiques, certaines préfèrent aujourd’hui l’utilisation des aphrodisiaques, qu’elles jugent plus stimulants et bien plus efficace. Les parties sex-toys ont également pris le dessus sur les longues séances de déhanchements en béthio (petits pagnes troués).
Exit l’image de la femme docile et soumise. Les femmes sénégalaises assument de plus en plus leur sexualité et s’essayent aux techniques les plus folles pour donner du plaisir à leur conjoint. En plus des philtres d’amour, élixirs et autres potions, les Sénégalaises disposent de tout un arsenal de séduction pour faire tomber n’importe quel mâle.

Cure-dents, gels, pastilles, savons, comprimés, mixture à base de beurre de karité sont utilisés pour faire «grimper au rideau» son homme. Comme en témoigne une jeune dame, «une fois les volets tirés et les lumières éteintes» tout est permis pour redonner un peu de couleur à la vie sexuelle.

Marché du sexe au cœur de la capitale

Dans les méandres du marché HLM de Dakar, sis au cœur de la capitale, un véritable business du plaisir existe. Ici, le sexe est au cœur d’une véritable industrie. Mais, on est bien loin des sex-shops des grandes capitales européennes, où les objets de désir sexuel s’exposent sans complexe.
Dans ces lieux là, rien ne laisse présager de ce commerce rose. Rien de bien attirant, à part les effluves d'encens qui vous titillent les narines à quelques mètres à la ronde.
Ramatoulaye, nom d’emprunt, est bien connue dans ce milieu.
La quinquagénaire, d’origine malienne, a blanchi sous le harnais de la vente des produits aphrodisiaques. Depuis près de 20 ans, la vieille dame est spécialisée dans le commerce de ces produits. Elle détient tous les codes et rouages pour être au top sous la couette.
Certaines femmes, trouvées dans son magasin, lui prêtent même des pouvoirs mystiques, car elle détiendrait également un pouvoir de guérison contre le mauvais œil.
«Voilà ma fille, puisque vous êtes une jeune mariée. Il faut juste utiliser ce produit que vous malaxerez sur le pénis de votre mari 30 minutes avant les rapports sexuels. Cela augmentera la taille de son sexe», susurre-t-elle à l’oreille d’une jeune fille accompagnée de sa mère.
Poursuivant son discours, la propriétaire expose son arsenal. A côté des bine-bines (perles de reins), encens et autres petits pagnes, la dame fait l’inventaire de ces différents produits:
«J’ai une mixture à base de karité que l’on applique sur la paroi vaginale et qui excite l’homme. Tu peux aussi utiliser les pastilles pour rétrécir la paroi vaginale», détaille-t-elle. 
La dame explique que ces pastilles plus connues sous le nom de «Saf safal» (pimentez) procurent une jouissance inouïe aux hommes et fait ainsi durer le plaisir pour le couple.  
Un peu plus loin, Mor, tient également boutique. Dans son magasin grouille, une panoplie de bouteilles, parfums, boites à l’emballage aguicheur et aux noms provocateurs, Crazy, Touch me. La boutique grouille de monde. Quatre vendeurs sont aux petits soins des clientes. Et vantent les effets des derniers produits arrivés.

Tout cela est-il sain pour la santé?

Des gels au goût de menthe, fraise ou encore banane, des sprays à la fois antiseptiques et stimulant la libido, des cure-dents, des gels pour augmenter le volume des seins, des hanches ou encore des fesses sont disponibles et même des pastilles au gout de poivre, sont proposés à la clientèle qui souhaite agrémenter leur vie intime. Excusez du peu!

La dernière trouvaille qui fait des émules: un café stimulant.  «Il faut le faire boire à l’homme une heure avant les rapports sexuels  pour stimuler sa libido», explique le vendeur. A moindre coût, entre 5000 Fcfa et 12.000 Fcfa (entre 7,5 et 18 euros), les femmes peuvent disposer de tous les produits nécessaires  pour faire tourner la tête à n’importe quel homme. Mais à quel prix?
Bien souvent l’utilisation de ces produits est stigmatisée. Ils  ne sont, en effet, soumis à aucun contrôle et par conséquent ne sont pas protégés par la Pharmacie nationale d’approvisionnement. Mais Mor rassure:
«Cela fait plus de 10 ans que je vends ces produis, et je n’ai jamais reçu de plainte de clients. Il n’y a jamais eu de problèmes avec mes produits ».
Pourtant, il y a trois semaines, la plus grande entreprise de commercialisation de produits aphrodisiaques au Sénégal, le groupe Excaf Telecom a été épinglé par la douane. Les produits, Ngora Keng et Mbir bi, vendus comme de petits pains, ont été saisis et interdits de vente. Mais, cet épisode est loin de freiner les ardeurs des utilisateurs, qui en usent et abusent. Le plus important, «est d’arriver à garder son homme», lance cette jeune femme rencontrée dans le magasin. Qu’importe les moyens!

«Je séduis donc j’existe»

Le sexe dans la société sénégalaise est souvent considéré comme un sujet tabou. Mais dans l’intimité, les femmes laissent libre cours à leurs élucubrations. Dans un ouvrage, intitulé Erotisme et Sexualité au Sénégal et en Afrique, Oumou Touré, l’auteur de l’ouvrage explique que le «jeu de la séduction permet aux femmes qui s’y adonnent d’affirmer et de sentir la consistance de leur soi féminin».
Et, écrit en ce sens «je séduis donc je suis une femme », qui est une paraphrase de la célèbre formule de Descartes, «je pense donc je suis». Mais qui dans ce sens prend une tout autre signification.
Ainsi, quoiqu’il se passe dans l’intimité des chambres, «le jeu de la séduction se raconte entre femmes mariées sur le chemin du marché, de la borne fontaine, autour du fourneau ou lors de rencontres de femmes, ces fameux tours (cérémonies de rencontre) lors desquels elles rivalisent d’arsenal et de recettes», raconte l’ouvrage. Une manière pour ces femmes de vivre une sexualité longtemps refoulée.
Dans la boutique du jeune commerçant Mor, une jeune dame, qui requiert l’anonymat se confie. «Il faut y aller mollo avec le café sinon il ne va pas s’arrêter», lance-t-elle  à sa voisine, qui à son tour raconte son expérience.  
«Cela m’est arrivée une fois avec les pastilles au poivre. C’était la première fois que je les utilisais et j’en ai trop mis. Malheureusement cette nuit, il ne s’était rien passé au lit. J’avais le sexe en fourmis, j’ai dû aller aux toilettes pour les retirer pour dormir tranquillement», explique-t-elle dans un éclat de rires. La discussion s’anime. Chacune y va de son expérience.
«Et toi pourquoi es-tu si timide? N’es-tu pas mariée? Parle, on est entre femmes mariées», lance une jeune dame à une jeune mariée restée silencieuse au fond du magasin. Dans un roulement des yeux, Fanta, une quinquagénaire, intervient.  «Laisse-la faire sa timide. En tout cas, il faut  être jongué (coquine) pour ferrer son homme, sinon il ira voir ailleurs», avertit-elle. Qui disait qu’aux jeux de la séduction et de l’érotisme tous les coups ne sont pas permis?
Lala Ndiaye

Confessions: « Mon mari a un comportement intrigant au lit quand je dors »


Crédit photo: @archives

Je suis une jeune et belle sénégalaise  de 27 ans. Je suis fidèle à mon mari et je pense que c’est réciproque. Nos principes et nos valeurs nous empêchent certains types de comportements. Je serais toujours fidèle à mon homme, et je ne pense à aucun autre homme que lui. Cependant, il y a un comportement qui m’intrigue chez mon mari.

En effet, plusieurs fois, je l’ai surpris en train de se masturber quand on est au lit, croyant que moi je dormais. Puisque nous sommes tous les deux sous le même drap  et me tournant le dos, il s’affaire à se donner du plaisir tout seul. Le plus souvent c’est le bruit léger du drap et les mouvements qui m’alertent. Aussitôt, éveillée, je lui dis : « Mais tu fais quoi? » Il me répond : «  Je me gratte, j’ai des démangeaisons » Et il fait mine de se gratter et continue même à se gratter. Cette situation m’interpelle et m’intrigue beaucoup. Pourquoi fait-il cela? Pense-t-il à une autre femme? Est-ce c’est parce que je lui apporte pas satisfaction qu’il s’adonne à la masturbation? Mes questions sans réponse. Mon mari est très fort dans le dilatoire, il esquive toutes les questions gênantes.

Je sais plus quoi faire. Cette situation me déprime et me pousse à me poser toutes sortes de questions. Est-ce que je pourrais savoir la vérité un jour? Malheureusement, je ne peux pas entrer dans sa tête pour savoir la vérité. Ce qui me frustre davantage est que mon mari se dit grand pratiquant de notre religion : l’islam. Il fait toujours la morale aux autres. Or à ce que je sache, à moins que je me trompe, la religion interdit formellement aussi bien à l’homme qu’à la femme la masturbation. Je ne suis pas certain de ce que j’avance là, mais je le crois.

J’ai besoin de conseils et d’aide car sur le plan psychologique, je suis vraiment perturbée. Est-ce que cela pourrait être un motif sérieux de divorce même si j’aime bien mon mari et ne voudrais pas me séparer de lui, le moindrement que je sois convaincue de ses intentions. Si parmi vos lecteurs et lectrices, il y a des gens qui peuvent m’en dire plus s’ils ont déjà vécu un cas similaire.

Pour finir, je dois préciser que je n’ai jamais dit non à mon mari, peu importe le moment et l’heure. Ses désirs ont toujours été les miens en ce qui concerne la s*xualité. Je lui permets tout, je lui donne tout et je suis à l’écoute de son corps et de ses besoins. Je suis une belle et adorable que tout homme, je pense voudrais avoir pour épouse. D’ailleurs se plait à montrer mes photos à ses nouvelles connaissances, car dit-il, je suis sa fierté.

http://africeleb.com/mon-mari-a-un-comportement-intrigant-au-lit-quand-je-dors/